11-05-2005

1er février 2005 : salon « Maison et Objet » et Ministère de l’industrie.

Groupe d’études sur la coutellerie et les arts de la table

Synthèse de la délégation du 1er février 2005 au salon « Maison et Objet » et au ministère de l’industrie

Le 1er février 2005, une délégation du groupe d’études sur la coutellerie et les arts de la table, présidée par M. André Chassaigne et accompagnée par M. Pierre Thérias, président de la Fédération française de la coutellerie, s’est rendue au salon « Maison et Objet ». Elle y a rencontré des représentants du Comité des arts de la table et du Comité professionnel de développement de l’horlogerie, de la bijouterie, de la joaillerie et de l’orfèvrerie. Le débat a porté sur les perspectives d’un secteur très ouvert à la concurrence et sur l’exemple que représente, dans ce domaine, l’industrie textile, tant en termes d’échecs que de réussites. Les études portant sur les nouveaux com-portements des consommateurs, comme les succès rencontrés dans l’élaboration des produits innovants, vaisselle à revêtement aseptique par exemple, ont montré le besoin d’un renforcement de la structuration d’une profession encore trop peu regroupée, pouvant s’appuyer, à l’instar du Comité professionnel de développement de l’horlogerie sur une taxe parafis-cale en assurant le financement. Ce regroupement de la profession devrait, pour la coutellerie, pouvoir s’accompagner d’un marquage d’origine, qui lui fait aujourd’hui défaut.

En complément de cette visite, une rencontre a été organisée le même jour entre des représentants du ministère de l’industrie et le ministre lui-même et une délégation des couteliers thiernois, accompagnée par M. André Chassaigne. Les thèmes principaux de cette réunion de travail ont été l’approvisionnement en acier sur un marché mondial très tendu, la lutte contre les contrefaçons, à la fois en permettant aux couteliers de se regrouper et de s’organiser pour être mieux à même d’en connaître les outils comme de juger de la pertinence d’en créer de nouveau, un conservatoire des marques, par exemple. Le ministre a également suggéré que soit mis en place un marquage français volontaire, tout en faisant porter l’attention sur la nécessité d’une politique industrielle innovante et créative, reprenant les thèmes abordés le matin même par les professionnels au salon « Maison et Objet ».

Pour en savoir plus : André CHASSAIGNE

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