31-07-2015

Conséquences de la réforme des haras nationaux

M. André Chassaigne interroge M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences de la réforme des haras nationaux.

La réforme des haras nationaux mise en œuvre en 2010 par le précédent Gouvernement dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), et créant l’Institut français du cheval et de l’équitation (IFCE), a profondément remis en cause les missions de service public des haras et porté lourdement atteinte à l’étalonnage.

Les agents des ex-haras nationaux avaient très largement rejeté cette réforme, qui signait la fin du service public des haras, et de leurs missions fondamentales en matière de développement de la filière cheval et de préservation des différentes races équines.

Il faut rappeler que la filière regroupait, en 2010, 75 000 emplois sur les territoires.

5 ans après sa mise en œuvre, jamais contredite, il semble que l’abandon de l’étalonnage public et la fermeture de nombreux centres techniques aient, comme c’était à craindre, profondément affecté l’ensemble de la filière équine et tout particulièrement la filière des chevaux de trait et la conservation des différentes races équines locales et régionales.

En conséquence, il souhaiterait connaître sa position sur la nécessité, 5 ans après sa mise en œuvre, d’une évaluation concrète des conséquences de cette réforme sur la filière, tant en termes d’emplois, d’activité économique sur les territoires que de préservation des races.


Question N° 85402 Question publiée au JO le : 21/07/2015 page : 5527


Voir la question + la réponse (si parue) sur le site de l’AN.


Voir à ce sujet les précédentes interventions :

  • 21-10-2009 Avenir des Haras nationaux Question écrite au ministre de l’agriculture, sur l’avenir des Haras nationaux, notamment à Aurillac, et de la filière hippique

Pour en savoir plus : André Chassaigne - JB

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