27-09-2006

DAPTA : demande d’une nouvelle table ronde au Ministère

Monsieur le Ministre,

Le présent courrier fait suite aux rencontres et tables rondes qui se sont tenues sous l’égide de votre Ministère, les 12 et 31 mai 2005, les 22 février, 21 mars, 31 mai, 4 juillet et 20 septembre 2006, concernant la situation du Groupe EURODEC et plus particulièrement le devenir d’une de ses filiales, la société DAPTA située à Thiers.

Comme convenu le 20 septembre dernier avec Monsieur DE SINGLY, Conseiller Technique de votre Ministère, précédemment adjoint au chef de bureau "financement et développement des entreprises à la direction du Trésor, et à ce titre représentant du Comité Interministériel de Restructuration Industrielle (CIRI) à la réunion du 12 mai 2005, je vous sollicite aujourd’hui pour la tenue d’une nouvelle table ronde en présence du CIRI dont nous pourrions fixer la date d’un commun accord.

L’objet de cette nouvelle réunion est de faire le point avec les dirigeants du Groupe EURODEC Industries, en l’occurrence à sa Présidente Madame Nicole COHEN, sur les engagements pris lors de la table ronde du 4 juillet dernier, et de rappeler ceux qui n’ont pas été suivis à ce jour, notamment en ce qui concerne le respect d’une non-concurrence entre les différents sites du Groupe.

Cette réunion fera suite à celle prévue organisée mercredi 27 septembre, à la demande du Comité d’Entreprise de DAPTA, à laquelle doivent participer trois élus représentant le C.E. accompagnés de leur avocat, Maître GUILLANEUF, ainsi que Madame Nicole COHEN, accompagnée de son conseiller Monsieur Michel TRABUC, et de ses avocats.

La table ronde que je sollicite permettra de conclure sur les discussions et négociations qui auront été évoqués ce jour. C’est le meilleur moyen, voire l’unique moyen, d’éviter dans les prochains jours de nouvelles actions de la part du personnel, sur les différents sites du Groupe, et de poursuivre le projet de cession de l’entreprise DAPTA en toute sérénité.

Dans l’attente de votre confirmation, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de ma plus haute considération.

Pour en savoir plus : André Chassaigne

Imprimer