18-03-2014

Qualité et entretien des radars pédagogiques

M. André Chassaigne interroge M. le ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie sur la qualité et sur l’entretien des radars pédagogiques.

À la date du 1er janvier 2014, on peut recenser 1 293 radars pédagogiques sur le réseau routier français. 514 sont placés en amont de radar fixe sanctionnant les dépassements de vitesse autorisée. 779 sont situés sur des zones de dangers ou accidentogènes, sans présence supplémentaire de radar fixe.

Leurs présences ont une réelle utilité, permettant aux automobilistes de prendre conscience de leur vitesse excessive. Le coût d’installation de ces radars est relativement élevé. De plus, si l’on rajoute l’enlèvement des panneaux annonciateurs de radars fixes, pour 514 d’entre eux, le coût global est conséquent. Certes, il est en partie financé par les amendes générées par les radars fixes. Cependant, il s’avère qu’il y a pléthore de ces radars pédagogiques affichant, soit des vitesses farfelues, soit des points clignotants, soit n’indiquant plus rien.

Ces problèmes, non pas anecdotiques mais récurrents, peuvent être liés, à une qualité médiocre des produits, à un environnement incompatible à leur usage, ou à un défaut d’entretien. Dans les deux premiers cas, les fabricants doivent porter la responsabilité de ces défaillances et en assumer la réparation. Dans le troisième cas de figure, il est important de revoir la programmation préventive de ces appareils. Il est également nécessaire d’apporter une plus grande célérité à l’intervention curative, car il est fréquent que certains radars restent hors d’usage pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Il lui demande de réfléchir à un dispositif permettant aux dispositifs pédagogiques d’acquérir une plus grande efficience.


Question N° : 50841 Question publiée au JO le : 25/02/2014 page : 1711


Voir la question + la réponse (si parue) sur le site de l’AN.

Pour en savoir plus : André Chassaigne - LC

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