04-06-2015

Situation de l’établissement de la Nive (centre de soins de suite et de réadaptation)

M. André Chassaigne interroge Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation de l’établissement de la Nive.

L’établissement de La Nive est un centre de soins de suite et de réadaptation (CSSR). Il est situé sur la commune d’Itxassou, dans le département des Pyrénées Atlantiques. Cet établissement, qui dispose d’un agrément pour 53 lits, est spécialisé dans la prise en charge des patients âgés de plus de 75 ans. Géré par le groupe UGECAM Aquitaine, il a été placé en cessation partielle d’activité par le groupe UGECAM. Depuis le 1er avril dernier, la majeure partie du personnel a été renvoyée à son domicile, sans la moindre information sur son avenir professionnel.

L’utilité de ce centre ne fait aucun doute, des médecins souhaitent d’ailleurs pouvoir y exercer. La volonté de fermeture fait suite à de nombreuses tentatives antérieures de délocalisations du site. La première hypothèse était la délocalisation à l’hôpital de Bayonne situé à Camps de Prats. La deuxième ciblait le quartier Houndara à Anglet, avec achat de terrain. La troisième visait à intégrer une partie de la clinique Aguilèra, appartenant au groupe privé Capio, située à Biarritz.

Les salariés, très inquiets, souhaitent vivement le redémarrage d’activité sur le site d’Itxassou avec un réel projet médical et une équipe médicale au complet, gage de soins de proximité et de qualité, dans l’intérêt des patients et de leurs familles.

Ils comptent à présent sur l’action du Gouvernement et de la caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS).

Il lui demande de faire toute la lumière sur les causes qui ont amené les salariés à se retrouver dans cette situation et d’engager les actions nécessaires pour assurer leur avenir professionnel au sein de l’établissement de la Nive.


Question N° 80135 Question publiée au JO le : 26/05/2015 page : 3841


Voir la question + la réponse (si parue) sur le site de l’AN.

Pour en savoir plus : André Chassaigne - LC

Imprimer